Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

yoyoSpire

yoyoSpire

La résolution d'une gestion des très grands nombres est une des clés d'un futur vers l'Espace pour l'humain. Nombres premiers obligent... Toutefois, si un rêve se construit au jour de nos vies, nos vies ne sont pas plus des décharges publiques que notre belle planète bleue. Et les bleues des coups qu'elle reçoit, moi, j'en peux plus ! Aussi j'agrémente le rêve d'un ciel plus haut, de quelques véhementes objections


Vol de Mésanges

Publié par yoyospire sur 15 Juin 2015, 12:22pm

Catégories : #Dis Monsieur ? Dessine-moi une planète, #Tags, #Fresque, #Identité, #Urbanisme, #Anges, #Colombe

Les mots sont des couleurs pour les tagers, et chacune de leurs lettres une explosion.

Les formes que tu voies ont l’âme de leur traceur.

Leur sens est dans leur cœur ;

Ils peignent le spectre de leur implosion, ils t’offrent la vision de leur torpeur.

Leurs mots et leurs images sont l’expression de leur désir

A toi de savoir les lire.

 

Je me souviens d’un mur plein de présages ;

Je me souviens d’un orage de mésanges.

Deux couleurs vives comme de l’encre de chine

Une myriade s’enfuyant serpentines

Vers un espace d’un noir épais

Où un sourire délié fendait

Le fond d’un lac blanc et soyeux.

J’ai vu mille ailes déployées plongeant l’éclat d’un œil sur le monde.

Le mur à son arête continuait son paysage vagabond.

Rapide et fantasque, d’un volte-face outremer

Les ailes s’enroulaient en spirale,

Aériennes et volubiles sur un axe invisible.

Puis à nouveau elles s’engouffraient,

Nourrissant le feu d’un soleil de nuit ;

Une peinture née de la plume égarée

Des chapeaux de blé, d’incertains messieurs,

Mi félins, mi humains.

 

J’ai vu l’éclair percer la sombre nuée

Et les yeux du ciel répandrent,

Diluées par des eaux aquarelles,

Les mille larmes de l’envie,

Sur un mur lamé de miroirs.

 

Le mur allait vers sa fin, le coin de la rue s’approchait

Le nuage de messages s’est enfui

S’effilant aussi vite que le sable du temps.

Mais à peine plus loin, la fresque a repris, sur l’ondulation de tôles de chantier.

A l’abri, les oiseaux bleu de nuit

Se sont mit à danser, torpilloner et plonger,

Découvrant la ligne rouge, signée à l’encre elle aussi,

Appliquée pudique sur la ligne interne de leurs ailes déployées.

 

Les encres rouges et bleues

Se sont enroulées en déliées

Autour de pleins variés

Ronds et sensuels, s’enlaçant presque charnels,

Ondulant dans le sens du mouvement

D’un nœud marin, d’un ver terrien.

 

Les pupilles de l’humain ont des rêves infinis.

Les veines ont gonflé un corps enflammé,

Sept hydres ont surgit aux yeux écarlates, rutilants rubis de sang cristallin.

Les gueules ont craché le sable du temps. A l’Orient l’or a soufflé d’immenses dunes,

Honorant la relativité du temps. Cordes ondulantes, rides sillonantes, pépites crépitantes qui giflent le regard et la chair des insoumis, avivent d’oasis les cœurs d’espoir.

 

 

 

mesange 

 

blue-bird15 Colombe poignardée Troglodyte des fées mesange bleue 666167Oiseaubleu

 

 

 

 

Commenter cet article

femme russe nancy 01/02/2013 08:10


Trsè joli !

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents